Aérodynamique expliquée :

L'image ci-contre montre la base de la résistance à l'air (traînée) sur un objet rond (jambe de coureur cycliste) : le flux d'air ne peut pas suivre la courbure, se détache (séparation) et crée une zone de basse pression chaotique (sillage) derrière l'objet qui ralentit la vitesse.

Pour les chaussettes de cyclisme avec une structure 3D (souvent des nervures verticales), nous utilisons une astuce intelligente de l'aérodynamique pour influencer ce processus.

Comment fonctionnent les chaussettes aérodynamiques : La 'couche limite'

Normalement, le flux d'air autour d'une jambe lisse se détacherait tôt, ce qui provoque une grande traîne turbulente derrière la jambe. Cela entraîne beaucoup de résistance.

L'effet ''golf''

La structure 3D sur une aero-soc fonctionne de la même manière que les alvéoles d'une balle de golf. Les nervures créent intentionnellement une très fine couche de turbulence contrôlée juste au-dessus de la surface. Nous appelons cela la couche limite turbulente.

  • Laminair (lisse) : L'air est ordonné mais "faible" et se détache rapidement de la jambe.
  • Turbulent (nervures) : L'air acquiert plus d'énergie cinétique et "colle" donc plus longtemps à la courbure de la jambe.

Le résultat :

Parce que l'air suit plus longtemps la forme de la jambe, le point de séparation de flux est déplacé vers l'arrière. Cela rend le "sillage" (le vide créé derrière votre jambe) beaucoup plus petit. Un sillage plus petit signifie moins de traction vers l'arrière et donc moins de résistance à l'air.

Économisez ''WATTS''